Bonté voilée et décadence
Sont tes pulpeux attraits,
Le Bamako, tu t’en balances,
Il est l’heure de prendre le thé.
Sans cesse, déesse, tu nous sécrètes,
Par de divines formules secrètes,
Tristesse, bassesse et maladresse,
Dans des poulets humains de Bresse.
Tu te vantes avec ta bonté,
Ce n’est qu’une acné achetée,
Rubis sur l’ongle au supermarché.
Pustules et bêtises de Cambrai.
Tes immondices, tu les masques,
Il est l’heure de jouer à la pelote Basque.
On t’associe à la suprême qualité,
Toi, ô perverse, daronne Humanité.
Nicolas Finet






